Une mosaïque de couleurs, un endroit hors du temps
C'est, pour nous, l'un des endroits les plus magiques de la côte Sud, un endroit hors normes, fait de rencontres improbables, minérales, végétales et aquatiques. Nous aimons y revenir passer quelques heures, sous les tamaris en bord de mer ou sous les palmiers en remontant le cours d'eau.
Deux solutions d'accès. L'une tranquille, l'autre sportive...
300 marches séparent la plage du reste du monde. Une quinzaine de minutes de descente, une éternité pour remonter. Autant vous dire que nous n'y avons même pas pensé et c'est pour ça qu'il n'y a aucune photo prises du haut de la falaise. Mais il y a un grand parking, pas loin du monastère. Prévoir quelques chapeaux et bouteilles d'eau (surtout pour la remontée).
Nous, on a joué la sécurité et on y est venu en bateau. La première année à partir de Plakias et la seconde fois à partir d'Agia Galini. Les deux prestations se valent mais le parcours le long des côtes est plus beau depuis Agia Galini.
| Les roches plissées d'Agios Pavlos |
| La pointe de Triopetra |
La plage est à l'embouchure de la rivière Kourtaliotiko.
Le long de la rivière
La remontée de la rivière est une sorte de balade intemporelle, entre les bayous de Lousiane et les torrents pyrénéens. La palmeraie a brûlé en 2010 mais s'est entièrement auto-régénérée l'année suivante.
Le chemin est très bien balisé et ne nécessite pas de chaussures de randonnée, sauf si on veut vraiment remonter la rivière. Nous ne sommes pas allé très haut.
Le bateau nous récupère à 15:30 pour un retour à bon port autour de 17:30
Pour y aller
Par la route, 500 mètres avant le monastère, une route à gauche mène au parking. Compter après un bon quart d'heure pour descendre l'escalier jusqu'à la plage.
Par bateau, de Plakias ou d'Agia Galini, compter la journée. Restauration possible sur place.